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Bourgogne / Nièvre

Rue de montcorbier quand le jazz rencontre françois villon

Compagnie la Ribambelle présente

« Rue de Montcorbier »
Quand le Jazz rencontre François Villon

Distribution

Mouss Zouheyri / metteur en scène
Jean-Luc Girard - compositeur
Maurice Fouilhé - concepteur lumière
Marie Fraschina - chanteuse / comédienne
Sandrine Conry - chanteuse / comédienne
Fabrice Vieira - guitare / chant
Yovan Girard / violon
Damien Argentieri - piano / hammond
Jean-Luc Capozzo - trompette / bugle
Simon Girard - trombone
Jean-françois Michel - saxophone alto et soprano
Yves Tochinsky - contrebasse
David Pouradier Duteil - batterie

RUE DE MONTCORBIER SUR LES PAS DE FRANCOIS VILLON

Depuis le début de notre collaboration artistique, dont le premier rendez-vous important fut “ Monologues sans titre ” de Daniel Keene et la dernière étape “ Saleté ” de Robert Schneider, Jean-Luc Girard et moi-même sommes toujours partis d’un texte théâtral “ dramatique ” (au sens technique du terme) fortement présent, puissamment fait pour la performance scénique, destiné à être porté par des comédiens et nécessitant l’apport artistique de la lumière, du décor, du son et de la Musique qui réglait son pas sur celui du grand ordonnateur de la fête : le Théâtre.

Cette fois, les rôles s’inversent. A l’occasion de cette expérience que nous permet Villon, c’est le Théâtre qui accompagnera la dimension lyrique et musicale. Pas de texte “ dramatique ” cette fois. Le matériau de départ : des poèmes eux-mêmes retravaillés par la composition de Jean-Luc Girard. Musicalisés afin d’être “ joués ” et chantés. Souvent, les musiciens, les chanteurs (dans une moindre mesure) rentrent sur scène munis de leur instrument (la voix aussi est un instrument), forts de leur technique (souvent remarquable) et … ratent le rendez-vous avec l’écoutant, le public. Dans cette aventure de recherche complète, d’une osmose entre le Théâtre et la Musique, la mise en scène sera chargée d’accompagner “ dramatiquement ” l’équipe musicale, de faire toucher de la “ voix ” et de “ l’instrument ” aux chanteuses et aux musiciens le fond des textes de ce poète si mystérieux. Nous aborderons “ les états ” (notion que les comédiens côtoient naturellement dans le travail d’incarnation). Nous chercherons ensemble les moyens d’évoquer la jeunesse, la sensualité, la violence et l’extrême douceur des mots de Villon. Les entrées de théâtre deviendront des entrées musicales ; Pas de personnage à proprement parler sur le plateau, mais des présences travaillées (maquillage, costumes) qui véhiculeront un peu du fantôme du Poète. La lumière travaillera sur une dynamique de clair-obscur, tantôt faisant un point net, tantôt enveloppant d’ombres une proposition, dont le fil conducteur pourrait être une suite de tableaux naissant devant nos yeux à notre insu pendant le déroulement du spectacle.

Mouss zouheyri, Jean-Luc Girard.

MUSIQUE ET THEATRE
Deux langages qui se mêlent pour tenter d’éclairer l’œuvre d’un poète

Forts de notre expérience fructueuse à travers deux aventures artistiques qui nous ont permis de mieux nous connaître, nous " appréhender " : " Monologues sans titres ", de Daniel Keene et " Saleté " de R. Schneider, Jean-Luc Girard et moi-même avons décidé, armés de nos connaissances respectives, musicales pour Jean-Luc et théâtrales en ce qui me concerne, d’aller à la rencontre d'un poète présent dans la mémoire collective et pourtant méconnu du grand nombre. On a beaucoup écrit sur François de Montcorbier (d'ailleurs était-ce vraiment son nom ?). Il est pour beaucoup le père de la poésie moderne et les Romantiques en firent le précurseur des Poètes Maudits.
A contempler le parcours et l'oeuvre de ce poète, le plus connu de la fin du Moyen Age, on a souvent l'impression d'avoir à faire à une "Rock Star", une vedette de la poésie qui a largement contribué à l'édification de sa propre légende en se mettant en scène dans ses écrits. Le parallèle est peut-être osé mais nous avions pensé à des figures comme celles de Jim Morrisson (Doors) ou Jimmy Hendrix. Villon serait né en 1431 ou 1432. Il disparaît en 1463. À partir de cette date, plus de traces ni littéraire, ni artistique. A-t-il rejoint la Coquille (mafia de brigands sévissant dans le Nord), s'est-il rangé? A-t-il sombré dans la misère ? On signale son passage dans maintes villes à l'époque, mais tout ceci reste fantômatique.
Voilà pourquoi cette nouvelle tentative artistique nous paraît passionnante. Comment rendre présent un fantôme ?.
Tout le travail de mise en forme revêtira une stylisation radicale pour combattre tout effet inutile, toute scorie gênante afin de laisser l'espace de jeu libre à la Musique, au Mot, et au Chant. Cette veillée menée par huit musiciens de haute volée, deux chanteuses et un récitant sera l'occasion pour ces " médiums " d'un soir de convoquer le souffle et peut-être avec un peu de grâce l’esprit de Villon. Ce cabaret " pédagogique " nous glissera à l'oreille ces phrases de notre prime scolarité (La Ballade des Dames du Temps Jadis, La Ballade des Pendus), mais aussi des thèmes plus âpres comme : Le débat du coeur et du corps. Villon était sans doute le premier grand lyrique moderne de la Littérature. Il nous plaît à penser qu'aujourd'hui nous le retrouverions probablement dans un de ces clubs de jazz de la capitale ou d'ailleurs. La proposition musicale de Jean-Luc Girard, charnelle et présente indiquera l'appartenance "moyenâgeuse" de l'aventure mais sans folklore "moyenâgiste".
L'atmosphère, le décor ce sera une grotte sombre dans laquelle la lumière se fera et sera porteuse d'un personnage qui aurait pu côtoyer Villon, musicalement, théâtralement ou lyriquement. Nous nous réjouissons à l'avance des échanges fructueux et pédagogiques que nous pourrons mettre en place avec le milieu scolaire et les équipes pédagogiques. Ce sera une tentative passionnante pour aller aux sources de la Poésie et naviguer jusqu'aux ports des formes littéraires et musicales actuelles (Slam, Rap). Nous ne sommes qu'un maillon dans la chaîne des glorieux aînés qui se sont penchés sur l'oeuvre de Villon.
En littérature : Rabelais.
Il avait fait de Villon un personnage à part entière de ses romans : Pantagruel et Gargantua.
Victor Hugo, Théophile Gautier, Rimbaud, Baudelaire, Verlaine, Nerval, Richepin (Chansons des gueux).
Au théâtre : Brecht, s'en inspire pour l'Opéra de quat'sous, Rudolf
Frimi pour sa comédie musicale (The Vagabond King, 1926)
Au cinéma : Sacha Guitry (Si Paris m'était conté, avec Pierre Vaneck interprêtant Villon).
En chanson et en Musique : Brassens a mis en musique La Ballade des Dames du temps Jadis, et jusqu'à Rodin qui sculpte "La Belle Heaulmière" inspirée du personnage de Villon. C'est avec bonheur que nous tenterons de convoquer ce fantôme qui a laissé tant de traces tangibles dans les divers compartiments artistiques actuels.

Mouss Zouheyri

Quelques éléments de réflexion……

Nous sommes traversés par plus de cent ans de Jazz et imprégnés de nombreux siècles d’histoire de la musique.
Je ne refuse aucune influence, aucun courant si celui-ci peut servir de façon intelligente et nécessaire mon travail de composition ; je pense à Stravinsky et au Rag-Time, à Debussy et au Gamelan, à Bério et aux Folk Songs, à Messiaen et aux rythmes indous…

Quelques textes m’ont déjà inspiré :

Rondeau, (Jenin l’Avenu), très court sera le « clin d’œil » obligé à la musique ancienne, le début est un choral à trois voix, repris avec des variations, un crescendo instrumental, un jeu d’accélération amené par un principe d’équivalences rythmique, improvisation très enlevée et retour au choral en tutti.
Les Contredits de Franc Gontier : est un éloge au bien-être (…. il n’est trésor que de vivre à son aise….) Très vif, le plus « be-bop » sans doute avec une très grande variété de rythmes, breaks, changement de tempo, très riche harmoniquement.
Ballade et Oraison : ( Père Noé qui plantâtes la vigne, vous aussi Loth, qui bûtes au rocher(…). vous pri que vous veuillez prêcher l’âme du bon feu maître Jean Cotart !)
Musique très douce sur une pédale de toms et contrebasse, les voix jouent sur une alternance de consonances-dissonances avec un jeu sur les frottements de secondes, accentué par une
« klangfarbenmélodie » en accompagnement et une improvisation libre de la trompette en dialogue avec les chanteuses, la forme générale est en arche.
Ballade : « En réalgar, en arsenic rocher, en orpiment, en salpêtre et chaux vive ( …) soient frites ces langues envieuses ! » Ce texte sera lu pour que le public puisse l’apprécier au mieux, il est d’une force terrible. L’orchestre sera discret mais la rythmique très « groovy »Un passage faisant référence au rap n’est pas exclu, comme je le dis en début de page il faut que ce langage soit assimilé et intégré à l’ensemble de l’œuvre et non pas collé dans le but de « faire musique actuelle »
Le débat du cœur et du corps de Villon : ( Qu’est ce que j’oi ? Qui ? Ton cœur, qui ne tient qu’à un petit filet : Force n’ai plus, substance ne liqueur…) Dialogue de Villon avec lui-même, comme le texte précédent, à mettre en valeur en jouant sur les couleurs, les timbres, grande liberté de rythme, dialogue entre les chanteuses « cœur-chœur » et le comédien « corps », une grande écoute entre tous est indispensable, beaucoup d’espace et de respiration.
Ballade de la grosse Margot : Nous retrouvons ici le Villon insouciant, étudiant fêtard, musique « plus écrite », breaks inattendus, alternance de parlé et de chanté, on peut penser parfois à Zappa, mais comment ne mas penser à lui en lisant ce texte ( puis paix se fait et me lâche un gros pet, plus enflée qu’un vlimeux escarbot ( …) De paillarder tout elle me détruit, en ce bordeau où nous tenons notre état)

D’autres textes sont à choisir, ballade des contres vérités, Epître à mes amis, Lai ou Rondeau de la mort, Ballade à s’amie…
Ce travail n’est qu’une première approche amené à évoluer avec le temps, la réflexion, avec la mise en scène, les propositions et personnalités de chaque musicien.

Jean-Luc Girard

BILAN D’ACTIVITES

Mouss Zouheyri est un comédien issu du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Il a été formé entre autres par Michel BOUQUET (interprétation), Mario GONZALES (masques), Théâtre de rue, cirque (Michel CRESPIN, responsable de la structure nationale du Théâtre de rue à Marseille). Il a également été artiste associé de L.A.R.C, Scène Nationale du Creusot.
Il fonde sa compagnie La Ribambelle en 1997 et fait un travail d’implantation en région Bourgogne :

- SALETE ROBERT SCHNEIDER
(création 2007)
Mise en scène / MoussZouheyri
Musique / Jean-Luc Girard
Percussionnistes / Denis Desbrières et Florent Guillamin
Conception lumière / Maurice Fouilhé
Coproduction Théâtre National Dijon Bourgogne
Répétitions et création novembre 2007 – 2 représentations novembre 2007
Tournée 2008 / 2009 en cours d’organisation

- LES MEFAITS DU TABAC ANTON TCHEKOV

Ouverture saison culturelle Conseil général de Saône et Loire – Novembre 2006
Maison d’arrêt Dijon décembre 2006 – 1 représentation


- MONOLOGUES SANS TITRE DANIEL KLEENE

Mise en scène / Mouss Zouheyri
Musique / Jean-Luc Girard
Comédiens / Thomas Gaubiac et Marie Fraschina
Conception lumière / Maurice Fouilhé

Création Festival de Blaye août 2005 – 2 représentations
Théâtre Mansart Dijon octobre 2005
Théâtre du Parvis Saint Jean Dijon janvier 2006 – 1 représentation
Itinéraires Singuliers et Maison d’arrêt Dijon – 10 représentations en 2007
Maison d’arrêt Dijon mars 2007 – 2 représentations

- El MAESTRO
(création 2003) texte et mise scène A. Chouaki
30 Représentations (2003-2004)

- LOW Daniel Keene (auteur australien)
(création 2001) Création au Théâtre de Poche –Bruxelles
Belgique.

- EMIGRES
(Création 1997) Mise en Scène Mouss Zouheyri
Texte de Slavomir Mrozek (auteur polonais). Création au Centre Dramatique National – Les Treize Vents – Montpellier.

MOUSS ZOUHEYRI
Morgelle
71360 SULLY
06 14 34 99 70

Formation : Diplôme d’Etat d’Enseignement du Théâtre (Mai 2006)
Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, classe de Michel Bouquet (1983 à 1986)
Cours Jean Périmony

Langues : Anglais (TB), Espagnol (B), Allemand (B), Arabe.

Sports : Football, équitation, tout sport d’équipe.

THEATRE

Jean-Luc Girard
25 rue de Varennes –Etroyes
cidex 881
71640 MERCUREY
03 85 98 07 97 _ 06 03 39 25 92


Né le 21 juillet 1954, Jean-Luc Girard commence ses études musicales en 1974 auprès de Dan Lustgarten, Camille Roy, Raphie Ourgandjian et Claude Prior.
DEM d’analyses musicales. Responsable de la formation musicale et du jazz à l’EMMA de Beaune (21)
- Commandes de l’Etat pour :
« Quintette de Cuivre N° 1 »
« Tris Entes Calix » pour 6 Clarinettes (Sextuor Baerman)
« Mon Ami Pierrot » pour 6 percussionnistes
- Commande mission pour son Oratorio « Colomban de Luxeuil » Chœur mixte, chœur d’enfants, harmonie et l’ensemble Aleph.
- Commande de l’Education Nationale pour « In Illo Tempore » Chœur d’enfants et orchestre pour les rencontres européennes à Chalon sur Saône (650 participants), et « Une histoire de Beberte » Opéra pour enfants.
- Commande de Musique et Danse en Bourgogne pour « Chatons sous la pluie » pour 4 Contrebasses et Chœur d’enfants.
- Commande de la Camerata de Bourgogne (Thierry Caens) pour « Physiologie du Ground » Pour basson, cor, violon et clavecin.
- Commandes de Jazz à Couches pour 12 musiciens avec Andy Emler, François Thuillier et Nicolas Fargeix.
- Commande de l’ACEM à Beaune pour « Le pas de YU » Concerto pour clarinette, marimba et orchestre.
( Solistes : Nicolas Fargeix, Hervé Voirin)
- Commande de la ville d’Autun pour «De l’or au goût de sang » pour Soprano et Orchestre, hommage aux Indiens des 2 Amériques.
- Nombreuses compositions pour orchestres d’harmonie, chœurs, musiques de chambre, chœur et orchestre, Big Band, ensemble variés…
- Très nombreux arrangements (plus de 10 CD pour Rémi, Prix Enfantaisie à La Rochelle)
- Musiques de scène pour Claude Meiller, Mouss Zouheyri, Spectacles de la Vallée du Rhône, Théâtre de Saône et Loire, Théâtre sur la comète…
- Jean-Luc Girard vient de terminer deux méthodes de rythme à l’usage des conservatoires.

Projets :
Commande d’Alain Blesing pour 12 guitares électriques avec la participation de Robert Fripp (King Crimson)
Commande du Septuor de trombone Bomonstre avec le chœur d’enfants du CNR de Dijon.
Commande pour harmonie et quartet de jazz des villes de Beaune, Meursault et Chagny sur le thème de l’espace avec la participation de la NASA.

BIOGRAPHIES DES MUSICIENS

Marie Fraschina : Chant. Apres un diplôme d’études musicales de chant puis le conservatoire national supérieur de musique de Lyon, Marie participe à de nombreuses créations. ( Concert Impromptu, Denis Vinzant, Centre national de création musicale de Lyon « Grame », Instant Donné…)
En tant que comédienne et chanteuse elle participe à plusieurs créations théâtrales (Laurent Dupont, Daniel Pouthier, Mouss Zouheyri.)
Elle travaille la musique de chambre au coté de Wilhem Latchoumia et Alice Calm, et se produit sur les scènes de Jazz avec des membres de la Marmite Infernales ( Lyon) ou des Arts Osés (Chalon sur Saône)

Sandrine Conry : Chant. Sandrine étudie le chant au conservatoire national de région de Dijon et auprès de Patrice Berger et Jacky Ragot, après avoir terminé ses études de musicologie elle travaille le Jazz.
On lui confie la direction du Singall Gospel Mass Choir et un poste de professeur au sein de l’école AMA musique Yamaha elle est chanteuse Lead au sein du Longvic Jazz Big Band. Comédienne elle assure des doublages de dessins animés et de publicités chez Dubbing Brothers. Sandrine chante en 7 langues

Damien Argentieri : Piano, Hammond. Obtient son diplôme d’études musicales de Jazz avec mention très bien, un diplôme d’état d’accompagnement et une licence de musicologie. Diplômé du centre Didier Lockwood, il est engagé par ce dernier pour assurer une série de concerts en trio avec Caroline Casadesus. Joue aux coté de J.J.Milteau, Stéphane Belmondo, André Charlier, Fred Borey, Michel Perez.
Il est pianiste du trio Sylvain Bœuf, Clavier de Demi Evans ( Montréal, Nice et Montreux)

Jean Luc Cappozzo : Trompette, bugle. Invité dès 1984 par Dizzy en personne à participer à son concert, Jean-Luc Cappozzo joue actuellement dans le Globe Unity Orchestra, membre du 5te de Sophia Domancich, crée « du vent chez Johannes » avec le Quatuor Johannes, joue en trio avec Rémi Charmasson, Jean-Luc Ponthieux, Paul Lovens, avec Claude Tchamitchian….
Les critiques parlent d’elles-même : Trompettiste incisif qui allie puissance et imagination, (G. Rouy, Jazzmag) Souverain à la trompette (M.Contat, Télérama) Intensité des inflexions, lignes parfaites, dérapages contrôlés de growls, ascensions vertigineuses, ( C.Fara, Jazzman)…

Jean François Michel : Saxophone alto et soprano. Prix de Saxophone au conservatoire national de région de Dijon , il obtient un diplôme d’état de Jazz, il joue aux cotés de J.C. Cholet, Big Band Chalon Bourgogne, Mathias Ruegg, Denis Badault, Paolo Frésu, Didier Lockwood, Andy Emler et François Thuillier. Il a créé cette année « A l’arbre par la fenêtre pour ensemble de jazz et machines »

David Pouradier Duteil : Batterie. Prix de Supérieur à l’école Agostini , David a joué, comme son partenaire Didier Havet avec tous les plus grands, Okay Temiz, Francis Lockwood, en trio avec Bobby Rangel, Jean-Marie Machado, Jean Marc Padovani, Franck Tortiller…
Avec « Yes Yes Yes » il est Lauréat du trophée Heineken Jazz découverte en1990, dans cette même formation il joue auprès de Dave Liebman invité spécial.
Récitals avec Jessye Norman en1999, tournée en octobre 1999 avec Mike Mainieri.
Joue en trio avec Michel Legrand depuis 1996, Membre d’ « Archimusic » de Jean-Rémi Guédon, de la Compagnie « Déviation », du groupe « Jasper »…
Membre du trio de Franck Tortiller avec Yves Rousseau puis de l’ONJ dans le projet « Led Zeppelin »

Yves Torchinsky : Contrebasse. Enseigne la contrebasse et la basse électrique dans le département Jazz du C.N.R. de Lille.
Dirige les Workshops à l’UNIVERSITE PARIS 8 .
Il est membre de l’ O.N.J. Franck Tortiller, du Quartet de Simon-Spang Hanssen, du Trio de René Urtreger, de l’ Orchestre de Contrebasses depuis sa création, du Trio de Denis Badault et du Quartet de Xavier Cobo.
A joué également avec Lee Konitz, Tal Farlow, Barney Wilen, Steve Grossman, Hervé Sellin, Emmanuel Bex, Lionel Benhamou, Renaud Garcia-Fons, Art Lewis, Richard Galliano, Michel Grailler, Mal Waldron, Ted Curson etc…

Fabrice Vieira : Guitare, chant, Claviers. Après ses études de guitare classique, de chant, Fabrice découvre le jazz auprès d’Alain Jean Marie, Daniel Huck, Sam Woodyard. En 1987 il rencontre la Cie Lubat et c’est le début d’une histoire d’amour qui dure encore. Il s’installe à Uzeste en 1993 et joue aux coté de Bernard Lubat, Michel Portal, Louis Sclavis, Bruno Chevillon, Marc Ducret, André Minvielle, Fait les tournées en France et en Europe avec : Scat Rap Jazzcogne, Artifice Opéra, Showbalgasconcubain, Comédia del Utopia…. Création en 2000avec André Minvielle des « Chants Manifestes » Crée des spectacles comme Triphasages avec Patrick Hozier, « Rois de la danse » avec Jérôme Martin et Yoann Scheidt…

Simon et Yovan Girard : Les fils de Jean Luc Girard sont respectivement tromboniste et violoniste. Simon termine ses études de trombone Jazz au Conservatoire royal de Bruxelles au coté de Phil Abraham, Yovan a obtenu son Diplôme d’études musicales dans la classe de Noémie Schindler pour le classique, il a travaillé auprès de Didier Lockwood et se perfectionne en harmonie et arrangements auprès de Emile Spanyi et Pierre Bertrand pour le jazz. Simon joue en Big band depuis l’âge de 15 ans, Il travaille actuellement avec le Big Band Chalon Bourgogne, le big band de Bruxelles, OPUS 2 Brass Party de Lille , les groupes « KGB » , « quintet YU », « septuor Bomonstres » de Dijon. Les deux frères étaient de l’aventure aux cotés de François Thuillier et de Andy Emler, ils seront là pour la suivante.

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