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Belgique

Insert coin

Belgique - Bruxelles (1050)
 

t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e ( www.transitscape.net) a créé une performance d'un nouveau genre, mêlant plusieurs disciplines et qui a la particularité de se jouer dans des vitrines au coeur de la ville (ou encore en configuration scnénique frontale). Ce projet Insert Coin a été présenté dernièrement (été 2007) aux Folies de Maubeuge et a eu un très bon retour du public mais également les faveurs de la presse. Ce jeune collectif dynamique a en outre d'autres projets que vous pouvez découvrir sur leur site ou en me contactant.

Insert coin, installation-performance interdisciplinaire pendant laquelle la danse, le texte, l’image, l’univers virtuel et l’environnement sonore se côtoient, provoque l’attitude participative du public dans un esprit de proximité et d’intimité.

Quatre spectateurs-joueurs peuvent entrer en interaction avec une performeuse inscrite derrière une vitrine avec pour seul lien un casque sonore et un boîtier de navigation.

Textes, danses et dérisions se mêlent autour de problématiques telles que la manipulation, l’assouvissement ou le contrôle physique et mental.

Vous trouverez dans le dossier pdf toutes les informations nécessaires. Intéressé ? Contactez-moi au + 32 479 580 390 ou

ARTICLE DE PRESSE (extrait)

“Insert Coin met en scène le passage dynamique d’un médium à un autre (danse, théâtre, performance, chant, musique, installation multimédia) développant plus particulièrement la thématique de la contamination réciproque entre réalité et monde virtuel. Chacune des 4 jeunes femmes performeuses (Emmanuelle Vincent, Samantha Conty, Cécile Cozzolino et Séverine Faramond) est un instrument. Via un dispositif interactif (boîtier activant diverses séquences conçues et interprétées spécialement pour le spectateur) le spectateur devient joueur jusqu’au moment où il décide de quitter l’installation ou encore que la performeuse « reprenne la main » et échappe à sa commande. Il s’agit de se défaire de la dichotomie virtualité/réalité en jouant plutôt sur la complexité de superpositions. Manga, jeux-vidéo, musique électronique et TV reality shows ont nourri la génération de Transitscape. Quelles étranges mutations ces références opèrent-elles sur notre identité, notre comportement physique et mental ? Comment sommes-nous confrontés à la machine ? Une interrogation ludique, humaine et interpellante sur la question du corps aujourd’hui face à une interface et face à l’autre. “

Philippe Franck dans le catalogue du festival Transumériques 2006