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Battling (((...))) /// cie les mécaniques célibåtaires

France - Bourgogne - Côte D'or - Dijon (21000)
(c) Mickaël Cartier

<<< BATTLING (((...))) EST UN OBJET SIMPLE ET SINGULIER : deux personnes sont face aux spectateurs et tout est créé en direct : le texte, la musique. Un musicien joue quand l’autre écrit, chacun influençant chacun, à tour de rôle. Le texte est lu au fil de l’improvisation par les spectateurs sur un écran, lu au fil de l’écoute de la musique improvisée. Le duo peut être rejoint à toute occasion par d’autres savants utilisateurs de langages connexes (hip hop, danse, autres musiciens...).
Combat moderne.
Avec nerfs (beaucoup) et élégance (un peu).

<<< La boxe place l’homme dans l’instant : toute inattention appelle une sanction immédiate. Elle implique à la fois conscience en éveil, souplesse du corps et de l’esprit.
L’improvisation fait de même. La couleur qui marque les personnages inventés au fil des improvisations est celle de la musique noire-américaine : influences du jazz actuel, du hip-hop, boucles, groove, swing. La narration créée est rageuse et croise parfois le principe du slam.. La langue, même privée d’oralité, reste libre, suivant le flot de l’intuition, questionnant la syntaxe (ou, par obligation, l’orthographe). La présence de l’écran sert de lien aux BATTLEURS et assure la proximité avec les lecteurs-spectateurs pris dans les méandres des cervelles chauffées à blanc. Le nombre des Battleurs varie : deux, trois ou davantage selon ce qu’il sera pertinent d’inventer à chaque représentation. La formule est ludique, de l’intérieur comme de l’extérieur.Elle cherche à montrer que créer est une affaire à la portée de tous qui tient plus de la discipline de l’instant que d’une aptitude héritée ou apprise dans de grandes écoles. L’imperfection n’empêche ni la conscience ni la transmission, encore moins d’être.
En cela, BATTLING (((...))) appartient à l’art populaire. Résolument.

>>> Guillaume Malvoisin commence avec le Pitoprakta Teatr à Chalon sur Saône : écriture, jeu et mise en scène (Espace des Arts, L’Abattoir et festival Chalon dans la Rue), la rencontre de musiciens curieux qui lui montrent l’importance de la musique en scène. Touche à tout invétéré, il devient graphiste puis écrit sur des feuilles volantes un recueil de textes courts, remarqué par quelques éditeurs (éd. du Rouergue, Le temps qu’il fait, Cheyne Editeur, l’Escarbille). Il reçoit les encouragements d’auteurs comme Jean-Pierre Siméon et Christian Bobin. Il est de ceux qui fondent Les Mécaniques Célibåtaires et créent La Lenteur des Végétaux (festival Why Note 2005). Il travaille actuellement à l’écriture de Les Hommes de Cire, dont une partie sera publiée en 2008 par le Centre Régional du Jazz de Bourgogne (Tempo). En attendant, il apprend la vraie boxe et continue de travailler l’image et la couleur...

>>> Sébastien Bakus Bacquias forme son premier groupe de rock avec son ami Nicolas Thirion et décide de devenir une rockstar avant même de commencer les répétitions. Au bout de
quelques années, les rappels EDF s’accumulent, il passe alors à l’acoustique et à la contrebasse. Il découvre, entre autres, la musique de John Coltrane, de Charles Mingus et d’Ornette
Coleman. Le garçon fait ses armes avec le tout jeune Collectif Q et passe des nuits entières à enfumer les caveaux. Il y étrenne un son de bûcheron hongrois ou de volcan chilien, c’est selon. Il croise sur sa route tout un lot de jazzmen et participe aux projets les plus singuliers. La trentaine arrivant sans sagesse, il sort de terre et rempile pour le Rock’n’Roll et le Hip Hop avec Projet Vertigo et Disiz La Peste.




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Contact

Site Internet : BATTLING (((...))) /// Cie Les Mécaniques Célibåtaires
Caroline Châtelet < Chargée de diffusion
Cie Les Mécaniques Célibåtaires
06.32.95.37.87. <